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Lyon des Photographes

Actualité, Exposition 9/03/2010
© Robert Deyrail

© Robert Deyrail

Jusqu’au 13 Mars 2010, à la Galerie “Le Bleu du Ciel“, à Lyon, vous pourrez apprécier les travaux photographiques de 14 auteurs, originaires de Lyon:

Bernard Agreil, Gérard Amsellem, Jean-Paul Bajard, René Basset, Robert Deyrail, Georges Fessy, André Gamet, Christian Ganet, Yannick Hedel, Philippe Merchez, Evelyne Rogniat, Jacqueline Salmon, Pierre Vallet, Gilles Verneret.

L’exposition, intitulée “Lyon des Photographes“, comémore les 10 ans de la galerie lyonnaise et présente les “multiples facettes” de la ville grâce aux près de 50 photographies.

LYON, des photographes, le chaînon manquant.

Lyon est comme Saturne, cité deux fois millénaire elle cultive l’habitude néfaste d’engloutir ses enfants entre les rives de ses deux fleuves, et s’y laissant couler lascive au creux des collines qui les bordent, elle les enferment sous son aura protectrice. Et de fait, elle poursuit le paradoxe de se comporter encore en ex capitale des Gaules, dans cette France post-royaliste et centraliste, tout en se repliant sur elle même, pour jouir de ses prérogatives géographiques et culturelles.

Elle garde jalousement ses secrets, tout en revendiquant le statut de métropole Européenne au centre des régions réanimées. Jadis capitale des vins, des arts, de la soie et de la médecine, Lyon à l’ambition de redevenir grande en s’ouvrant aux nouveaux secteurs économiques, quand les secteurs de ses particularismes passés conservaient jalousement leur secret nourrissant peu à peu cette réputation de cité noire, mal aimée et des brouillards. (…)” Gilles Verneret

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site du Bleu du Ciel ou prendre connaissance du Dossier de Presse de l’exposition.

Alexeï Vassiliev – Odnajdy…

Actualité, Exposition 24/02/2010
© Alexeï Vassiliev

© Alexeï Vassiliev

Alors que 2010 est l’Année France-Russie, l’exposition de photographies de Alexeï Vassiliev, intitulée “Odnajdy… Il était une fois …” sera présentée à la Galerie Chambre avec Vues (Paris), du 16 Mars au 30 Avril 2010.

“Il était une fois un pays qui s’appelait l’Union Soviétique. Sa capitale, la ville où je suis né et où j’ai vécu, était Ma Ville. J’aimais Moskva pour sa beauté singulière. Elle était dure, tendue, crispée et audacieuse, perpétuellement épiée, sur le qui vive, menacée mais capable de toutes les ruses pour s’inventer sans cesse de fragiles îlots de liberté (…).

C’est sûrement la raison pour laquelle il ne m’est jamais venu à l’esprit de photographier Moskva. Je la vivais, je la respirais, je la portais en moi.

Puis a sonné l’heure de la glasnost et de la perestroïka. Tout a basculé, très vite. L’URSS a sombré.
Je me souviens d’un grand magma, d’une effervescence infinie, d’illusions et d’angoisses, de désarroi et d’incrédulité. Il me semble que j’ai dû ressentir de la joie aussi, mais une joie paradoxale, amère. De toutes façons je n’avais pas vraiment le temps de disséquer mes sentiments (…). Moskva s’est tout d’abord pétrifiée et soudain elle a mué de façon frénétique, voire même hystérique. Notre complicité s’est estompée et s’est éteinte. Je suis parti vivre en France sans avoir jamais photographié Ma Ville.

C’est Paris qui m’a appris à marcher sans but des jours entiers en seule compagnie d’un appareil photo. A Moscou je ne voyais plus rien, je ne voulais plus rien voir. Paris m’a rendu mon regard. Il ne m’a pas encore vraiment réconcilié avec Moskva mais il m’a permis de photographier Ma Ville lors de nos retrouvailles sporadiques. Ce sont ces photos prises entre 1995 et 2002 qui ont fait naître l’idée de cette exposition. Elles semblent appartenir à l’époque soviétique. Ce sont des traces d’un temps révolu, des parcelles de mon propre passé, des miettes de moi même. Ce sont en fait des paysages mentaux comme le sont les photographies qui composent le second volet de l’exposition Il était une fois…(…). Je ne les avais jamais dévoilées. Par pudeur, je crois…”

Entrée libre.

Ouvert du Mardi au Samedi, de 14h à 19h.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de la Galerie Chambre avec Vues ou bien visiter le site France-Russie 2010.

Exposition Collective – Buissonances

Actualité, Exposition 19/02/2010

buissonances

Le photographe, et membre du site zPhoto.fr, Éric Dutu exposera ses portraits en N&B, résultant de son projet “Femmes du monde“, au Centre Georges Gorse, à Boulogne-Billancourt, du 1er au 28 Mars 2010.

Cette exposition collective réunira également les travaux de 3 autres photographes (Cathy Dubuisson, Patrick Lenoir et Olivier Rousseau), regroupant ainsi 17 artistes plasticiens (“photographes, peintres, sculpteurs, artistes multimédia”).

Les autres artistes présentant leurs oeuvres sont: Isabelle Benda, Piotr Betlej, Jérôme Bouchez, Armelle Girouard, Fabrice Joachim, Mensana, Altone Mishino, Frieda Mouroum, Muriel Otelli, Angélique Renault, Louis Runemberg, Hacène Sadoune, Wedia.

“Cet évènement illustre la diversité de la création contemporaine, en écho au concept de modernité buissonnante évoqué par le sociologue Edgar Morin en référence au “foisonnement exceptionnel qui caractérise notre époque postmoderne”.

Entrée libre et gratuite.

Ouvert du Lundi au Vendredi, de 9h à 20h et le Samedi, de 9h à 14h.

Consultez la galerie d’Éric Dutu sur zPhoto.fr.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter le site des Buissonances.

Sylvie Dupic – Lisbonne Envoûtante

Actualité, Exposition 27/01/2010
© Sylvie Dupic

© Sylvie Dupic

Le vernissage de l’exposition de photographies de Sylvie Dupic, intitulée “Lisbonne Envoûtante” se déroulera le Jeudi 18 Février 2010, de 16h à 22h30, à la Galerie Le Pictorium (Paris).

Vous pourrez visiter les oeuvres présentées jusqu’au 7 Avril 2010.

“Il y a deux Lisbonne : celle que l’on voit et celle que l’on sent.
Sylvie Dupic place son objectif sensible entre les deux. La saudade en filigrane, elle nous emmène ainsi dans son périple lisboète.
À la fois pittoresque et sophistiquée, la capitale portugaise nous apparaît inondée d’azur, bercée par le va-et-vient du Tage. Le Tage, pas si sage, qui lui embrasse délicatement les contours.
En vrac, on retrouvera immortalisées situations, odeurs, sensations… Autres mystères et enchantements dont la belle a le secret.
L’étrange ballet des mouettes, que l’on contemple en sirotant une ginginha, […] le quartier populaire d’Alfama, où résonnent le jour les clameurs des vendeuses ambulantes ; le soir venu, on se laisse porter par la mélodie plaintive du fado.
(Bien des fois, on lit son destin sur les lèvres d’une fadiste, qu’on écoute religieusement.)
Et puis le regard paisible de ceux qui voient s’effacer au loin un cacilheiro dans la mer de paille…
Ville aux influences méditerranéennes avec une âme et une véritable identité, Lisbonne est définitivement solaire. Sa lumière est envoûtante, et en inspire plus d’un. Laissez-vous donc perdre dans ses ruelles et charmer par les vues magnifiques qu’offrent ses collines et ses miradouros.
Lisbonne est une éternelle invitation au voyage. (Dans un eléctrico nommé désir).
Embarquez donc pour ce merveilleux voyage immobile !” Patrick Caseiro.

Sylvie a toujours été passionnée de photographie.

Elle débute sa carrière en tant que photographe de scènes.

“De Paris à l’Afrique, en passant par différents pays d’Europe, Sylvie nous offre des portraits sensibles et intenses.”

Sylvie a déjà exposé ses travaux à plusieurs reprises.

Ouvert du Lundi au Vendredi, de 10h à 19h et le samedi, de 14h à 19h.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de la Galerie Le Pictorium.

Nouveau site web pour le photographe Cyril Turla

Actualité 15/12/2009
© Cyril Turla

© Cyril Turla

Le photographe professionnel, et membre de zPhoto.fr, Cyril Turla annonce la mise en ligne de son nouveau site web, que vous  pourrez visiter en cliquant ici.

De cette manière, vous pourrez apprécier les travaux photographiques les plus importants de l’auteur grâce à son “portfolio” et suivre son actualité photographique sur son blog.

Rappelons, enfin, que la photographie “Eddy (la) gooyatsh” de Cyril Turla a été choisie pour la Photo du Mois de Mai 2009 sur zPhoto.

Vous pourrez lire l’article correspondant à sa biographie ici.

Consultez la galerie de Cyril Turla sur zPhoto.fr, son site web ou son blog.

Exposition Photographique de Rosa Basurto – Lugares del Alma

Actualité, Exposition 27/11/2009
© Rosa Basurto

© Rosa Basurto

Vous pourrez visiter l’exposition de photographies de Rosa Basurto, intitulée “Lugares del Alma”, jusqu’au 23 Décembre 2009, à la Galerie Chambre avec Vues (Paris).

“Lugares del Alma” (Lieux de l’Âme) se compose de 15 oeuvres de la photographe espagnole, exposant pour la première fois à Paris.

Rosa “cherche plutôt à procurer au visiteur des sensations d’irréalité qu’à lui transmettre des idées.”

“Rosa Basurto a choisi la photographie pour interpréter les paysages qui vivent dans ses souvenirs, ses émotions et son imagination, les trois facultés de l’âme selon la pensée antique.
Ses petits récits suggérés dans des ambiances naturelles teintées d’une atmosphère onirique sont des scènes proches de l’esthétique pictorialiste. Le spectateur, en effet, oscille un moment entre photographie et peinture hyperréaliste avant de se plonger dans la sérénité qui émane de ces “lieux de l’âme”.”

La photographe Rosa Basurto est née en 1972 à Aranda de Duero (Burgos, Espagne).

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de la Galerie Chambre avec Vues.

Festival Photo Levallois

Actualité, Exposition, Salon/Festival 6/11/2009

photolevallois

Du 20 Novembre au 24 Décembre 2009, vous pourrez assister à la 2ème édition du Festival “Photo Levallois”, se produisant dans 3 lieux différents, à Levallois-Perret:

  • Galerie de L’Escale
  • Salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville Levallois
  • Square de l’Hôtel de Ville Levallois

“Consacré à la photographie contemporaine depuis sa rénovation en 2007, le Festival Photo Levallois est l’occasion pour tous les Franciliens, amateurs et professionnels, de découvrir des talents prometteurs pratiquant le médium.

L’objet principal du festival consiste à en montrer ses possibles renouvellements alors même que la production photographique tend vers une inquiétante uniformisation à l’ère du tout numérique, quand le « trop d’images » achève l’image…

Ouvert à toutes les tendances de la photographie, l’événement propose chaque année un dialogue entre un photographe reconnu et les jeunes générations, émergentes voire à peine sorties de l’école (…).”

Expositions, rencontres, ateliers et autres activités seront au programme de ce Festival.

Les photographes exposant leurs oeuvres sont:

  • Shira Igell
  • Anne-Laure Maison
  • Guillaume Onimus
  • Marie Quéau
  • Xavier Zimmermann

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site Photo Levallois.

Exposition Photographique de Sohrab Hura: La Vie est Ailleurs

Actualité, Exposition 27/10/2009
© Sohrab Hura

© Sohrab Hura

Vous pourrez apprécier les oeuvres photographiques de l’auteur Sohrab Hura jusqu’au 22 Novembre 2009, à la Galerie “Le Petit Endroit”, à Paris.

L’exposition intitulée “La Vie est Ailleurs” a également été présentée à Angkor Photography Festival, en Novembre 2008.

Sohrab Hura, jeune photographe indien, est né en 1981 et réside à New Delhi.

“C’est au cours de l’été 1999 que tomba le diagnostic de la schizophrénie paranoïaque aigüe de ma mère.

A l’époque, j’avais 17 ans. Après coup, les docteurs dirent qu’elle avait commencé à en développer les symptômes depuis de nombreuses années. Symptômes que personne n’avait perçus. C’est sa rupture avec mon père qui provoqua l’apparition de sa maladie et l’empira. Au fil des années, les murs de notre maison commencèrent à se lézarder, plus personne ne venait chez nous car ma mère avait trop peur de laisser y entrer qui que ce soit. Seules subsistaient les traces d’une vie disparue. Nous passâmes les premières années cachés du monde. Les siennes dans sa paranoïa et les miennes dans la gêne et la colère que j’éprouvais à l’égard de celle qu’elle était devenue.

Ce n’est que bien des années plus tard que j’ai compris que ma mère n’avait jamais cessé de m’aimer.

Aujourd’hui, quand je repense au passé, je réalise que ce que je suis, ressens, vois et pense est lié à ma relation avec ma mère beaucoup plus intimement que je ne pouvais l’imaginer. Dans ce travail, j’espère être capable d’établir un lien entre la relation que j’ai pu avoir avec elle et le reste de ma vie.

«La Vie est Ailleurs» est le récit de ma vie, ma famille, mon amour, mes amis, mes voyages, de mon besoin de faire l’expérience de tout ce qui est sur le point de disparaître. Ainsi, d’une certaine manière, j’essaie de connecter ma vie avec le monde qui m’entoure en espérant y trouver ma propre réalité.

«La Vie est Ailleurs» est comme un livre rempli de doutes, de contradictions, de compréhension, de rire et d’oubli dans lequel j’essaie de me questionner constamment, en rassemblant les fragments de  ma vie qui pourraient sembler totalement déconnectés les uns des autres perçus séparément. J’espère  pouvoir, avec le temps, reconstituer ce merveilleux puzzle appelé la vie.

Ce voyage me mènera peut-être à une réconciliation avec ma propre existence.”

Pour plus d’informations, veuillez consulter le profil de Sohrab Hura sur Lights Talkers.

Exposition Photographique de Klavdij Sluban: Transsibériades

Actualité, Exposition 23/10/2009
© Klavdij Sluban

© Klavdij Sluban

Du 6 Novembre au 23 Décembre 2009, à la Galerie Taiss (Paris), vous pourrez apprécier les oeuvres photographiques de Klavdij Sluban, dans son exposition intitulée “Transsibériades”.

Klavdij Sluban, français, d’origine slovène, né en 1963 à Paris, est photographe, lauréat du prix EPAP (European Publishers Award for Phtoography 2009) pour le livre Transsibériades, lauréat du prix Leica en 2004 et du prix Niepce en 2000.

“Klavdij Sluban se déplace à pied à travers les villes d’un Far Est abandonné, où sont passés les habitants ? Il en reste quelques-uns, emmitonnés dans le brouillard, quelques bêtes en fuite ou le dos au mur. À la recherche d’êtres humains, le photographe insiste au-delà de l’Europe, il pénètre en Asie, Russie, Mongolie, Chine, avec le transsibérien, mais il ne rencontre aucune densité humaine.

Partout, la géographie prédomine et rend l’espèce humaine négligeable.

Le photographe a la nostalgie de la neige maternelle de l’enfance qui le rebordait dans son coin de terre, mais ici la neige est devenue une lèpre blanche, elle ne recouvre pas le sol, elle le ronge. Son silence est oppressant. Le photographe utilise rarement une vitesse d’exposition rapide pour fixer une course, un mouvement. Il laisse plus souvent un temps de pause plus long sur le diaphragme fermé, pour que le silence imprègne la pellicule. L’immobile a besoin de plus de temps pour affleurer. L’immobile est l’état de grâce du moment messianique, non pas l’exaltation d’un avent, mais une fin de course.” Préface de Erri de Luca – Transsibériades, Editions Actes Sud (Extrait).

Ouvert du Mardi au Samedi, de 11h à 19h et sur RDV.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de la Galerie Taiss ou le site du photographe Klavdij Sluban.

Exposition Photographique de Martin D’Orgeval: Establishment forever

Actualité, Exposition 22/10/2009
© Martin D'Orgeval

© Martin D'Orgeval

Du 14 Novembre au 24 Décembre 2009, vous pourrez apprécier les oeuvres photographiques de Martin D’Orgeval, dans son exposition intitulée “Establishment forever”, à la Galerie Hussenot (Paris).

“Dix-huit photographies, métaphores de l’establishment et de la ruine de l’âme qui, inéluctablement, accompagne sa quête de pouvoir.
Dans un bâtiment d’il y a cent ans, ou plutôt son squelette, a été arraché tout ce qui rend un lieu vivable : murs, escaliers, eau courante, radiateurs, par endroits le sol, le plafond. Ne restent que traces, fenêtres calfeutrées, bouchées, planchers rapiécés, fils électriques pendants.
Mon regard s’accroche à des scories qui racontent l’hypocrisie, l’étouffement, la déchéance de certaines prétendues grandeurs : une carafe en plastique pleine de clous, « bonheur » calligraphié à l’or sur fond rouge en chinois, un masque de chantier, une pelle à déchets. Au milieu de ce néant, un cabinet poussiéreux, arraché à une salle de bain détruite elle aussi.
Face à ce que Georges Bataille pourrait appeler pourriture, j’éprouve du dégoût, mais je suis séduit. Je me laisse aller au plaisir de la contemplation malsaine, peut-être morbide. Au contact de ce qui me révulse et m’effraie, je deviens pourtant cynique et tombe dans l’indifférence morale. Peu me chaut de juger et condamner une caste. Je préfère me laisser entraîner par cette délectation ambigüe, coupable, contre nature, qui m’attire comme une muse. J’attends que son emprise sur moi s’accroisse, se renforce, se prolonge – comme tout pouvoir, qui naturellement aspire à s’exercer et à s’étendre.
Des ordures, une fleur peut naître. Voici mes fleurs.” Martin D’Orgeval

Ouvert du Mardi au Samedi, de 11h à 19h.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site du photographe Martin D’Orgeval ou le site de la Galerie Hussenot.

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