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3ème édition du Photomed

» Actualité, Exposition, Salon/Festival » 30/05/2013
Nino Migliori, Le Plongeur, 1951 © Nino Migliori

Nino Migliori, Le Plongeur, 1951 © Nino Migliori

Pour sa 3e édition, Photomed rend hommage à Gabriele Basilico, disparu en février, et expose des portraits de Costa-Gavras. Le jeune festival de photographie méditerranéenne expose aussi, entre autres, des photographes slovènes et libanais (jusqu’au 16 juin). Dans trois communes du Var, Sanary-sur-Mer, Bandol et Toulon.

L’Hôtel des Arts de Toulon présente “Ossessione Urbana“, neuf villes méditerranéennes vues par Gabriele Basilico, le photographe italien de la ville moderne et de ses transformations, mort il y a trois mois (cette exposition se poursuit jusqu’au 30 juin).

Autre maître italien, Nino Migliori, qui depuis 1948, s’intéresse à l’humain tout en s’interrogeant sur le langage photographique, travaillant ses négatifs ou transformant des polaroid. La diversité de ses projets est à voir à l’Espace Saint-Nazaire de Sanary-sur-Mer.

Le Liban en vedette
Pour cette édition, le festival a invité le Liban. Il a demandé à Fouad Elkoury de se pencher sur son passé et le photographe a pioché dans sa collection  pour livrer des scènes de la vie quotidienne pendant la guerre civile. Il y a inséré “ici ou là ” quelques photos hors Liban.

Un espace a également été offert à 7 jeunes artistes libanais pour offrir leur vision de l’après-guerre. Une vision d’espoir pour Lara Zankoul qui explore ses rêves de jeune femme dans des décors imaginaires, notamment immergée dans une tasse géante colorée en référence à Alice au pays des merveilles.

Slovénie et Côte-d’Azur
La création photographique slovène est également à l’honneur, avec six artistes qui travaillent sur le paysage urbain et l’architecture, notamment sur la relation de l’homme avec son environnement et sur l’importance des matériaux.

Autre univers, celui de la Côte d’Azur et de ses stars, immortalisés par les paparazzis Bruno Mouron et Pascal Rostain. Les “chasseurs de scoop” présentent les moments forts de la “Dolce Vita” méditerranéenne avec des portraits en noir et blanc de Brigitte Bardot, de  Marlon Brando ou Elizabeth Taylor.

“Je renie pas le mot paparazzi. Aujourd’hui, le terme est galvaudé, alors que dans les années 1970, il évoquait le jeu. Il n’avait pas un caractère agressif. C’est l’élégance d’une époque”, explique Bruno Mouron. “BB par exemple se prenait au jeu” posant avec ses cuissardes dans les  plages de Saint-Tropez en 1967, “Orson Welles lui-même nous dirigeait pour prendre la photo”, confie le photographe.

Costa Gavras montre son album photo
Quant à Costa Gavras, il ouvre son “album photo” en noir et blanc. Le réalisateur de “Z” et de “L’Aveu” a conservé de ses amitiés dans le milieu du cinéma et de ses combats politiques des images personnelles, de Simone Signoret à Georges Semprun ou Régis Debray. “Je suis ému de voir mes photos accrochés, je ne suis pas un photographe pro, je suis un simple photographe du dimanche. Je me sers de la photo pour imager les cadres de mes films”, raconte le réalisateur. “J’ai pris en photo les gens que j’aime. Ce sont de beaux souvenirs”,  ajoute-t-il.

Le festival a également laissé une place à l’Histoire avec l’oeuvre de Julia Pirotte, photo-reporter résistante d’origine polonaise qui a réalisé des images de la libération de Marseille en 1945, avec ses scènes de liesse.

Et aussi la Jérusalem chrétienne de Gali Tibbon, les gares de la Méditerranée par Patrick Tournaboeuf, le Marseille de Jacques Filiu, les Grecs de Katerina Kaloudi et les pêcheurs de Stratis Vogiatzis.

Pour plus d’informations, consultez le site du Festival Photomed.

 

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